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30 janvier – 4 février 2026 : Le seuil de lucidité
Aloyse Ritter
Directeur de publication de ce site dédié aux horoscopes et à l’astrologie comme voie de guidance intérieure. Depuis de nombreuses années, je m’investis dans la transmission de messages célestes qui peuvent éclairer, apaiser et orienter ceux qui cherchent à mieux se connaître et à avancer en conscience.
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Quand l’orientation intérieure devient impossible à ignorer
Dans l’article précédent, 14–29 janvier 2026 : Réajustement intérieur et mise en direction du cycle 2026 , la seconde moitié de janvier apparaissait comme un temps de retrait et de réalignement silencieux. Lilith avait cessé de nourrir ce qui n’était plus juste, la Nouvelle Lune avait ouvert un espace de germination intérieure, et le Nœud lunaire ascendant, Rahu, avait commencé à indiquer une direction encore floue mais déjà sensible.
La période du 30 janvier au 4 février 2026 s’inscrit dans la continuité directe de ce mouvement, mais elle en modifie la tonalité. Ce n’est plus seulement un temps de retrait ou de perception intérieure : ce qui a été pressenti devient maintenant clair et concret dans la conscience. Il ne s’agit pas encore d’agir, mais il devient impossible de faire comme si l’on ne savait pas.
La Pleine Lune du 1er février : la clarté sans échappatoire
La Pleine Lune du 1er février agit comme un révélateur net. Elle ne crée pas les tensions ; elle les rend visibles. Ce qui était maintenu par habitude, par compromis ou par effort constant apparaît soudain dans sa vérité : certaines situations sont devenues trop coûteuses, trop désalignées, ou simplement terminées intérieurement.
Cette Pleine Lune n’impose pas nécessairement de rupture extérieure. Elle agit surtout comme une prise de conscience lucide, parfois accompagnée d’une fatigue profonde ou d’un sentiment de saturation. Ce n’est pas encore le moment de décider, mais c’est le moment où l’on ne peut plus se mentir. Une fois cette clarté installée, elle ne se dissipe pas.
Uranus encore rétrograde : la dernière instabilité intérieure
Jusqu’au 4 février, Uranus achève sa rétrogradation, maintenant une instabilité subtile dans les repères intérieurs. Les changements se produisent encore essentiellement dans la conscience. Des évidences peuvent surgir de façon soudaine, des envies de libération ou de rupture se faire sentir, sans que le contexte permette encore de les traduire en actes.
Cette instabilité n’est pas chaotique. Elle est révélatrice. Uranus met en lumière ce qui ne pourra plus être maintenu sur le long terme. Il ne pousse pas encore à agir, mais il empêche de continuer comme avant.
Le Nœud lunaire descendant du 3 février : un détachement sans conflit
Le passage du Nœud lunaire descendant le 3 février marque un point clé de cette séquence. Il invite à laisser derrière soi un attachement ancien — une posture, une relation, une attente ou une manière de se définir — qui ne correspond plus à l’orientation en cours.
Ce détachement ne se fait pas dans la lutte. Il est souvent sobre, presque silencieux. Ce qui est abandonné ici n’est pas rejeté ; il cesse simplement d’être nourri. Ce geste intérieur libère de l’espace pour la direction indiquée par Rahu depuis la seconde moitié de janvier.
Un flottement actif, pas un vide
Entre le 30 janvier et le 4 février, une sensation de flottement peut persister. Le passé n’est plus porteur, et l’avenir n’est pas encore incarné. Mais ce flottement n’est pas une absence. Il correspond à un temps d’intégration consciente.
Ce qui est vu et accepté durant ces quelques jours prépare directement la suite de février : la Nouvelle Lune du 17 février, les ajustements mentaux à venir et les décisions du printemps s’appuieront sur cette lucidité initiale.
En conclusion : un seuil franchi dans la continuité de janvier
La période du 30 janvier au 4 février ne rompt pas avec la dynamique engagée en janvier ; elle la rend irréversible. Après avoir cessé de nourrir l’ancien et senti une nouvelle orientation émerger, il devient désormais impossible de nier ce qui doit être laissé derrière.
Rien n’est encore acté extérieurement.
Mais intérieurement, un seuil est franchi.
On ne sait pas encore exactement comment avancer,
mais on sait avec certitude ce qui ne peut plus continuer.
C’est sur cette lucidité — parfois inconfortable, mais profondément structurante — que le cycle 2026 peut désormais poursuivre son déploiement


