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1er février 2026 – Pleine Lune en Lion
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30 janvier – 4 février 2026 : Le seuil de lucidité
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Tous les systèmes astrologiques s’appuient sur les mêmes constellations visibles dans la voûte céleste. Cependant, depuis les premiers traités d’astrologie établis dans l’Antiquité, les étoiles dites fixes – celles qui composent les constellations – ont légèrement changé de position dans le ciel à cause d’un phénomène astronomique appelé précession des équinoxes. Ce mouvement lent de l’axe de rotation terrestre provoque un décalage d’environ 1° tous les 72 ans, soit près de 28° aujourd’hui entre les positions célestes anciennes et celles observées actuellement.
En parallèle de ces différences observation le zodiaque est divisé en 360 degrés, partagés en 12 segments souvent égaux de 30°, chacun correspondant à un signe. Ces segments, appelés signes zodiacaux, permettent de situer précisément la position des planètes dans un thème natal. La frontière entre deux signes est nommée une cuspide : lorsqu’un astre se trouve très proche d’un changement de signe, il est alors en cuspide, ce qui rend son interprétation plus nuancée, voire partagée entre deux influences.
De ce phénomène découlent plusieurs systèmes astrologiques distincts :
Le zodiaque tropical
C’est le plus utilisé en astrologie occidentale. Il commence au point vernal, c’est-à-dire à 0° du Bélier au moment de l’équinoxe de printemps. Ce point vernal est le jour et la nuit sont égaux. Ce zodiaque demeure fixe dans le temps, indépendamment du déplacement des constellations.Il suit les saisons plutôt que les constellations.
Le zodiaque sidéral
Utilisé surtout en astrologie védique, il s’appuie sur la position réelle des constellations dans le ciel. Il tient compte du décalage provoqué par la précession des équinoxes (environ 28° de différence avec le tropical).
Le zodiaque sidéral vrai
Encore plus précis, il ajuste la position exacte des étoiles fixes. Contrairement à l’idée d’un zodiaque uniforme, les constellations sont de tailles inégales, ce que ce système cherche à refléter avec davantage de fidélité. Il est parfois utilisé dans des approches astrologiques spécialisées notamment en biodynamique.
Bien que les systèmes tropical, sidéral et sidéral vrai diffèrent dans leur manière d’interpréter le ciel, ils reposent tous sur les mêmes constellations d’origine.
C’est l’écoulement du temps, à travers le lent glissement des étoiles dans le ciel, qui a donné naissance à ces approches variées. Chaque système propose une lecture singulière de notre lien au cosmos, offrant ainsi des perspectives complémentaires pour mieux comprendre notre nature profonde.
Mais comprendre les signes ne se limite pas à leur position dans le ciel : chacun est porteur d’une structure interne, d’un langage symbolique qui dépasse la simple constellation.
La structure symbolique des signes astrologiques
Derrière chaque signe astrologique se cache un archétype complexe, nourri par un astre gouvernant, un élément naturel et une modalité dynamique. Ces clés permettent de saisir l’énergie propre à chaque signe et son rôle au sein du zodiaque, que ce soit en astrologie tropicale ou sidérale. Plongez dans la richesse symbolique des signes pour mieux comprendre leur essence profonde.



