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13 janvier 2026 – Apogée lunaire : Lilith révélée au cœur de l’entrée dans la matière
Aloyse Ritter
Directeur de publication de ce site dédié aux horoscopes et à l’astrologie comme voie de guidance intérieure. Depuis de nombreuses années, je m’investis dans la transmission de messages célestes qui peuvent éclairer, apaiser et orienter ceux qui cherchent à mieux se connaître et à avancer en conscience.
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La période du 1er au 13 janvier a été décrite comme un temps d’entrée dans la matière, où la volonté s’engage et rencontre ses premières résistances. L’élan initié autour de Yule s’est confronté aux limites du réel, testant la solidité des choix, des structures et des engagements posés en début d’année.
Le 13 janvier, ce processus atteint un point singulier. La Lune arrive à son apogée, son point le plus éloigné de la Terre. Astronomiquement, l’attraction faiblit. Symboliquement, la conscience émotionnelle se désolidarise du besoin de nourrir, de porter, de soutenir. C’est ici que se révèle la Lune noire – Lilith, non comme une figure mythique abstraite, mais comme une fonction précise : celle de la vérité nue, non négociable.
Apogée lunaire : quand le lien se distend
Contrairement au périgée, qui densifie les sensations et renforce l’attachement, l’apogée lunaire crée un espace. Une distance. Une respiration froide.
Ce que l’on ressent autour du 13 janvier n’est pas une montée émotionnelle, mais au contraire une mise à distance intérieure.
Dans le cadre de l’entrée dans la matière, ce moment agit comme un révélateur final :
ce qui demandait trop d’énergie pour trop peu de sens apparaît clairement.
Ce qui reposait sur l’obligation, la peur ou l’adaptation excessive ne peut plus être maintenu émotionnellement.
La matière a été testée ; maintenant, le lien affectif à cette matière se relâche.
Lilith : la vérité qui ne cherche plus à être contenue
Dans l’article sur le Féminin sacré, janvier est décrit comme un mois de gestation, de lenteur et de profondeur. Lilith en est l’extrémité la plus radicale.
Elle ne contient plus. Elle retire le consentement intérieur.
Lilith n’exprime pas une colère émotionnelle, mais une lucidité absolue. Elle révèle :
- là où le féminin s’est sacrifié,
- là où il a porté sans reconnaissance,
- là où il a accepté de contenir ce qui aurait dû être transformé depuis longtemps.
À l’apogée lunaire, cette lucidité devient accessible sans effort. Elle n’est pas violente ; elle est évidente. Ce qui ne peut plus être porté se détache de lui-même.
Une culmination silencieuse du cycle 1er–13 janvier
Si la Pleine Lune éclaire, si Ketu a opéré un tri karmique, l’apogée lunaire du 13 janvier agit comme une conclusion silencieuse.
Ce n’est pas un moment d’action, ni même de décision. C’est un moment où le corps, l’émotion et la conscience cessent de négocier.
Dans la dynamique décrite par L’Entrée dans la Matière, ce point marque la fin d’une illusion subtile : celle de pouvoir tout incarner, tout maintenir, tout faire tenir par la seule volonté.
Lilith rappelle que l’incarnation juste commence par le refus de ce qui déforme.
Lilith et le Féminin sacré : de la matrice au seuil
Le Féminin sacré, tel que décrit pour janvier 2026, n’est pas dans l’expression, mais dans la capacité à contenir et transformer.
Lilith en est le seuil ultime : là où contenir n’est plus juste.
Elle ne détruit pas la matrice ; elle l’empêche d’être violée par des formes qui n’ont plus lieu d’être.
À l’apogée lunaire, le féminin sacré ne nourrit plus ce qui n’est pas aligné. Il se retire, non par fermeture, mais par intégrité.
Un point de bascule avant le recalibrage
Après le 13 janvier, le cycle change de tonalité. L’action ralentit, la pensée se réorganise, l’écoute intérieure devient plus fine.
L’apogée lunaire agit comme une ligne de non-retour intérieure : ce qui a été vu ne peut plus être ignoré.
Ce moment ne demande rien.
Il enlève ce qui n’est plus vrai.
En conclusion
Le 13 janvier 2026, l’apogée lunaire révèle Lilith comme une fonction essentielle du cycle :
celle qui retire l’adhésion intérieure à ce qui n’est plus juste.
Après l’entrée dans la matière, après la résistance du réel, après le tri karmique, Lilith pose une limite claire, silencieuse et définitive.
Ce qui restera après ce point sera moins chargé, moins contraint — mais infiniment plus vrai.


