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14 – 29 janvier 2026: Réajustement intérieur et mise en direction du cycle 2026
Aloyse Ritter
Directeur de publication de ce site dédié aux horoscopes et à l’astrologie comme voie de guidance intérieure. Depuis de nombreuses années, je m’investis dans la transmission de messages célestes qui peuvent éclairer, apaiser et orienter ceux qui cherchent à mieux se connaître et à avancer en conscience.
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Après le retrait, une nouvelle orientation
Le 13 janvier a marqué un moment de bascule intérieure. À l’apogée lunaire, la Lune noire — appelée Lilith — a mis fin à une forme de portage silencieux. Ce qui n’était plus aligné a cessé d’être nourri émotionnellement, sans conflit, sans décision spectaculaire, mais avec une évidence tranquille.
À partir de ce point, l’énergie du mois change de registre. Après l’entrée dans la matière et la confrontation aux résistances du réel, la conscience ne cherche plus à maintenir ce qui demande un effort constant pour tenir. Un espace intérieur se libère. Et dans cet espace commence à se faire sentir une nouvelle direction, portée par le Nœud lunaire ascendant, Rahu.
La période du 14 au 29 janvier correspond à ce temps de réajustement : un moment où l’on cesse de regarder en arrière, sans encore savoir précisément comment avancer, mais avec la certitude que quelque chose appelle.
Lilith : quand l’adhésion émotionnelle se retire
Lilith, ou Lune noire, représente un point de vérité intérieure. Elle agit lorsque l’on continue à porter quelque chose par habitude, par loyauté ou par peur, alors que cela ne correspond plus à ce que l’on est en train de devenir. Son action n’est pas émotionnelle au sens classique ; elle est sobre, lucide, définitive.
Après le 13 janvier, beaucoup peuvent ressentir une forme de détachement calme. Ce n’est pas une coupure brutale, mais une perte d’intérêt pour ce qui exige trop d’énergie pour trop peu de sens. Certaines situations ne provoquent plus de réaction. Certaines obligations semblent soudain artificielles. Ce n’est pas du désengagement par rejet, mais un retrait par intégrité.
Ce vide laissé par Lilith n’est pas un manque. Il crée un espace intérieur disponible, non encore rempli, mais prêt à accueillir autre chose.
La Nouvelle Lune du 18 janvier : un point de recentrage silencieux
C’est dans cet espace dégagé qu’intervient la Nouvelle Lune du 18 janvier. Contrairement à l’apogée lunaire, qui marque une prise de distance, cette Nouvelle Lune agit comme un temps de recentrage et de mise en germination.
Elle ne lance pas encore un nouveau cycle visible. Elle ne demande ni décision claire ni passage à l’action. Elle invite plutôt à rester au plus près de ce qui émerge doucement, sans chercher à le nommer trop vite.
Cette lunaison fonctionne comme un point d’équilibre entre le retrait opéré par Lilith et l’appel encore diffus de la direction future. Elle permet à la conscience de se rassembler, de se poser, de sentir ce qui peut naître sans être immédiatement projeté.
C’est une Nouvelle Lune intérieure, presque discrète, mais essentielle : elle empêche de combler trop vite le vide avec de l’ancien, et protège la justesse du mouvement en gestation.
Rahu : sentir l’appel sans encore le nommer
C’est à partir de cette Nouvelle Lune que Rahu, le Nœud lunaire ascendant, devient plus perceptible. Pour un regard simple, Rahu représente la direction de croissance, ce vers quoi la vie pousse lorsque l’ancien n’a plus de prise. Il ne fonctionne pas par logique ou par sécurité, mais par attraction.
Entre le 18 et le 22 janvier, cette attraction peut rester subtile. Elle se manifeste par une curiosité nouvelle, une sensation que quelque chose attend, sans que l’on sache encore quoi. Ce n’est pas un projet clair, ni une décision à prendre. C’est une orientation intérieure qui se dessine doucement, à mesure que l’on respecte le vide laissé par Lilith et le silence de la Nouvelle Lune.
Rahu n’exige rien. Il attire. Il devient perceptible lorsque l’on accepte de ne pas forcer la suite.
Une pensée qui s’aligne sans forcer
Dans cette phase, la pensée se réorganise naturellement. Les idées qui reposaient sur l’effort ou la justification perdent de leur force. D’autres émergent, plus simples, plus cohérentes avec ce qui reste après le retrait intérieur.
Il peut y avoir une impression de flottement, voire d’indécision. Mais ce flottement est sain. Il indique que l’on n’avance plus par automatisme. La conscience apprend à écouter autrement, à reconnaître ce qui attire sans pression.
Ce temps ne demande pas d’agir. Il demande de laisser la direction se préciser d’elle-même, à partir de ce qui est vivant, et non de ce qui rassure.
Vers le 29 janvier : le périgée lunaire et l’incarnation
À l’approche du 29 janvier, la dynamique change à nouveau. La Lune se rapproche de la Terre et atteint son périgée. Là où l’apogée avait créé une distance, le périgée intensifie les ressentis et rend les choses plus concrètes.
Ce qui a été perçu intérieurement depuis la Nouvelle Lune commence à se ressentir dans le corps et dans le vécu quotidien. La direction indiquée par Rahu gagne en densité. Elle n’est pas encore pleinement formulée, mais elle devient impossible à ignorer.
Le périgée ne crée pas l’appel ; il lui donne du poids. Il ancre ce qui s’est dessiné silencieusement depuis le retrait de Lilith et le recentrage de la Nouvelle Lune.
En conclusion
La période du 14 au 29 janvier agit comme un réalignement profond.
Lilith a permis de cesser de nourrir ce qui n’était plus juste.
La Nouvelle Lune du 18 janvier a offert un espace de germination et de recentrage.
Dans cet espace, Rahu a commencé à indiquer une nouvelle direction, encore floue, mais déjà évidente intérieurement.
À la fin du mois, rien n’est encore spectaculaire à l’extérieur. Mais quelque chose a changé durablement :
on ne peut plus revenir à l’ancien,
et l’on commence à sentir vers quoi aller.
C’est sur cette base plus légère, plus silencieuse et plus authentique que le cycle 2026 pourra continuer à s’incarner dans les semaines suivantes.


