Les astres soufflent aux Poissons que chaque frisson est une porte vers un royaume invisible — et que parfois, il suffit d’un clin d’œil pour y entrer.
Chez les Poissons, le mardi s’étire comme une mélodie marine jouée par un dauphin insomniaque. Le Soleil en Cancer et la Lune en Poissons allument une lanterne intérieure qui transforme chaque soupir en micro-aventure mystique.
Le signe des Poissons :
19 février - 20 mars
Premier décan
19/02 - 29/02
Ier décan
19/02 - 29/02
Deuxième décan
01/03 - 10/03
IIe décan
01/03 - 10/03
Troisième décan
11/03 - 20/03
IIIe décan
11/03 - 20/03
Pour les Poissons, la Lune en Poissons crée un halo émotionnel qui flotte comme un banc de méduses lumineuses. Le trigone Soleil-Lune encourage à se fondre dans les énergies environnantes, transformant un simple trajet en méditation transcendante (ou en session privée de chorale silencieuse). Le carré à Uranus et Vénus en Maison 4 fait surgir des vagues inattendues dans la vie domestique, comme si un chat astral venait renverser la boîte à sardines de l’âme.
Les trigones avec Jupiter et le Soleil en Maison 5 insufflent une joie simple, donnant envie de peindre des constellations sur les murs ou de chanter à la lune. L’opposition Mars-Maison 7 met au défi la fluidité relationnelle, nécessitant une nage douce entre affirmation et fusion. La conjonction Lune-Maison 1 amplifie l’aura onirique, offrant un charisme quasi hypnotique (attention à ne pas transformer les collègues en banc de thons transis).
Les quintiles et sextiles (Uranus, Neptune, Pluton) offrent un souffle artistique puissant, transformant même un café renversé en fresque symbolique. Les semi-sextiles et semi-carrés avec Saturne et Pluton invitent à intégrer plus de structure sans brider la magie. Enfin, Neptune en Maison 2 rappelle que les valeurs matérielles ne sont que reflets fugaces sur la surface d’un lac intérieur — à méditer entre deux bouchées de croissant.
Les Poissons pourraient finir la journée persuadés d’avoir effleuré la vérité universelle en observant la mousse de leur cappuccino.
Ils gagneraient à plonger sans hésiter dans leurs visions, même si cela implique de parler aux plantes ou de rédiger des haïkus aux semelles d’escargot.






