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29 janvier 2026 : Le périgée lunaire : quand le désir cherche à s’incarner

Le 29 janvier 2026, la Lune atteint son périgée et marque une étape clé du processus décrit dans « 14 – 29 janvier 2026 : Réajustement intérieur et mise en direction du cycle 2026 ». Après le retrait émotionnel opéré par Lilith, le recentrage de la Nouvelle Lune et l’orientation indiquée par Rahu, ce moment invite à l’incarnation. Ce qui a été perçu intérieurement cherche désormais à se traduire dans le corps, les sensations et l’élan vital. Le désir devient une boussole silencieuse, révélant ce qui est juste, vivant et cohérent, tandis que ce qui ne l’est plus perd naturellement sa prise. Un passage subtil mais décisif pour ancrer le cycle 2026 dans une expérience plus consciente et plus authentique du vivant.

Aloyse Ritter

Directeur de publication de ce site dédié aux horoscopes et à l’astrologie comme voie de guidance intérieure. Depuis de nombreuses années, je m’investis dans la transmission de messages célestes qui peuvent éclairer, apaiser et orienter ceux qui cherchent à mieux se connaître et à avancer en conscience.

Dans l’article « 14 – 29 janvier 2026 : Réajustement intérieur et mise en direction du cycle 2026 », nous avons suivi un mouvement précis : un retrait émotionnel opéré par Lilith, un espace intérieur préservé par la Nouvelle Lune du 18 janvier, puis l’émergence progressive d’une direction portée par le Nœud lunaire ascendant, Rahu.
Le 29 janvier marque l’ultime temps de cette séquence : le périgée lunaire. Là où tout s’est joué jusque-là dans la conscience, le ressenti et l’orientation intérieure, ce moment invite désormais à l’incarnation.

La Lune se rapproche au plus près de la Terre. Et avec elle, ce qui a été perçu intérieurement cherche à descendre dans le corps.

Du retrait à la densité : un changement de registre

Jusqu’ici, janvier a travaillé par retrait, par allègement, par silence. Le périgée change radicalement la qualité de l’expérience. Ce n’est plus le temps de comprendre, ni même de ressentir à distance. C’est le moment où les choses deviennent tangibles, parfois troublantes, souvent très physiques.

Ce rapprochement lunaire intensifie les sensations. Les émotions deviennent plus charnelles, les besoins plus clairs, les désirs plus présents. Non pas sous forme de pulsions brutes, mais comme une tension vitale qui demande à circuler.

Ce que la conscience a cessé de porter, le corps, lui, commence à réclamer ce qui lui correspond vraiment.

Le corps comme lieu de vérité

Le périgée lunaire agit comme un révélateur corporel.
Ce qui n’était plus aligné intérieurement peut désormais provoquer une forme d’inconfort physique, de lassitude sensorielle, voire de désintérêt profond. À l’inverse, ce qui est juste réveille une énergie subtile mais insistante : une envie de contact, de présence, de chaleur, de vie.

Il ne s’agit pas nécessairement de sexualité explicite. Il s’agit de libido au sens large : cette force qui donne envie de toucher, de sentir, de se rapprocher, de s’engager corporellement dans l’expérience.

Le corps ne négocie pas. Il répond.

Le désir comme boussole incarnée

Ce périgée ne crée pas le désir. Il lui donne une forme.
Après le travail de Rahu, la direction intérieure est déjà là. Mais elle restait abstraite, presque conceptuelle. Le 29 janvier, cette direction descend dans le vécu sensoriel. Le désir devient un indicateur précieux : non pas ce qui excite, mais ce qui met en mouvement.

Certaines attirances peuvent s’éteindre sans explication. D’autres, au contraire, se réveillent alors qu’elles semblaient secondaires. Ce déplacement n’est pas mental. Il est organique. Il indique où l’énergie circule librement, et où elle se bloque.

Dans cette phase, forcer un lien, une proximité ou une situation qui ne vibre plus devient immédiatement coûteux.

Une libido plus consciente, plus juste

Le périgée lunaire du 29 janvier ne parle pas de débordement, mais de cohérence.
La libido n’est plus dispersée. Elle cherche un point d’ancrage réel. Elle ne se satisfait plus de substituts, de compensations ou de scénarios anciens.

C’est une libido plus sélective, plus exigeante, mais aussi plus authentique. Elle ne veut plus se prouver. Elle veut se reconnaître.

Ce moment peut aussi réveiller une sensibilité accrue au toucher, aux regards, à la présence de l’autre — ou au contraire, un besoin profond de se recentrer dans son propre corps, sans intrusion.

Le périgée comme seuil d’incarnation du cycle 2026

Dans la continuité de l’article « Réajustement intérieur et mise en direction du cycle 2026 », le périgée lunaire du 29 janvier agit comme un seuil.
Ce qui a été nettoyé intérieurement ne peut plus être vécu de la même manière dans le corps.
Ce qui a été appelé par Rahu commence à demander une place concrète dans le vécu, dans le désir, dans la relation au plaisir et à l’élan vital.

Rien n’oblige à agir immédiatement. Mais quelque chose devient clair :
le corps sait désormais ce qui est juste,
et ce qui ne l’est plus ne parvient plus à le toucher.

En conclusion

Le 29 janvier 2026 ne marque pas une explosion extérieure, mais une prise de poids intérieure.
Le désir cesse d’être diffus.
La libido cesse d’être automatique.
L’élan vital s’aligne avec la direction profonde amorcée depuis le 14 janvier.

Après le retrait, après le silence, après l’appel…
vient le moment où la vie demande à être habitée.

C’est sur cette base incarnée, sensorielle et profondément honnête que le cycle 2026 peut désormais continuer à se déployer.