Vortex énergétiques : géobiologie, courants telluriques et science Certains lieux donnent immédiatement une impression de puissance, de mouvement ou de concentration. Le corps peut y percevoir une modification de l’équilibre, une sensation d’élévation, de pression, de...

Les cheminées cosmo-telluriques : la respiration énergétique entre la Terre et le ciel
Les cheminées cosmo-telluriques sont décrites en géobiologie comme des structures verticales assurant des échanges entre le sous-sol, la surface terrestre et l’atmosphère. Leur fonctionnement repose sur une alternance de phases ascendantes et descendantes, organisée autour d’un noyau central et de prolongements périphériques appelés « bras ». Cet article met cette représentation en relation avec des phénomènes étudiés par les sciences de la Terre : courants telluriques, conductivité du sous-sol, failles géologiques, eaux souterraines, champ électrique atmosphérique, circuit Terre–ionosphère et résonances de Schumann. Il présente également les méthodes permettant d’étudier une CCT à l’aide de mesures géophysiques et environnementales.

Aloyse R.
Directeur de publication de ce site dédié aux horoscopes et à l’astrologie comme voie de guidance intérieure. Depuis de nombreuses années, je m’investis dans la transmission de messages célestes qui peuvent éclairer, apaiser et orienter ceux qui cherchent à mieux se connaître et à avancer en conscience.
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Cheminées cosmo-telluriques : fonctionnement, géobiologie et science
La cheminée cosmo-tellurique, généralement abrégée en CCT, occupe une place particulière en géobiologie. Elle est décrite comme une structure verticale qui assure une circulation entre le sous-sol, la surface terrestre et l’atmosphère.
Son mouvement est comparé à une respiration. Une phase ascendante conduit les influences du sol vers le haut ; une phase descendante ramène vers la surface des influences atmosphériques et cosmiques. Le centre de la cheminée est prolongé par plusieurs directions périphériques appelées « bras ».
La CCT se distingue ainsi du vortex énergétique. Le vortex se définit principalement par une rotation autour d’un axe, tandis que la cheminée organise une alternance verticale. Pour approfondir cette différence, voir l’article associé : « Les vortex énergétiques : quand les forces de la Terre s’organisent en mouvement ».
Le terme « cheminée cosmo-tellurique » appartient à la géobiologie et ne constitue pas actuellement une catégorie reconnue par la géophysique. Son appui scientifique repose donc sur l’étude des mécanismes physiques qu’elle rassemble : courants telluriques, conductivité du sol, circulations de fluides, électricité atmosphérique et échanges entre la Terre et l’ionosphère.
Une relation électrique permanente entre la Terre et l’atmosphère
La Terre et l’atmosphère forment un système électrique global. La surface terrestre et l’ionosphère constituent deux régions conductrices séparées par une atmosphère faiblement conductrice.
Les orages et les nuages électrifiés entretiennent une différence de potentiel entre la Terre et l’ionosphère. Dans les régions orageuses, le courant circule principalement vers le haut. Dans les régions de beau temps, un courant beaucoup plus faible redescend de l’ionosphère vers la surface.
Ce système porte le nom de circuit électrique atmosphérique global. Il relie directement le sol, les nuages, les orages, l’ionosphère et les mécanismes d’ionisation atmosphérique. La revue de Rycroft, Harrison, Nicoll et Mareev constitue une référence scientifique majeure sur ce sujet. Elle décrit un courant global entretenu par les orages et transporté par les ions présents dans l’atmosphère.
L’idée générale d’un échange entre la Terre et le ciel possède donc une base physique incontestable. La question scientifique n’est pas de savoir si ces échanges existent, mais s’ils peuvent former localement les structures ovales, les bras et les cycles décrits par la géobiologie.
La composante tellurique de la cheminée
Le sous-sol est traversé par des champs électriques naturels. Les variations du champ magnétique terrestre induisent des courants dont la distribution dépend de la conductivité des terrains.
Une roche compacte et sèche conduit généralement moins bien qu’une fracture contenant une eau minéralisée. Une faille, une couche argileuse, une intrusion minérale ou une nappe souterraine peuvent donc orienter les courants et créer une anomalie électrique.
La magnétotellurique mesure simultanément les variations des champs électriques et magnétiques naturels. À partir de ces données, les géophysiciens reconstruisent la distribution de la résistivité dans le sous-sol. Ces recherches montrent que les structures géologiques produisent des directions préférentielles et des concentrations de courant parfaitement mesurables.
Une CCT située au-dessus d’une faille ou d’une circulation d’eau peut ainsi être confrontée à une cartographie réelle du sous-sol. La présence d’une anomalie géoélectrique ne prouve pas automatiquement la totalité du modèle géobiologique, mais elle fournit un support matériel précis à l’observation du lieu.
La composante cosmique et atmosphérique
Le terme « cosmique » ne désigne pas une énergie unique. Il rassemble plusieurs influences mesurables : rayonnement solaire, rayons cosmiques, ionisation de l’air, activité géomagnétique et champs électromagnétiques naturels.
Les rayons cosmiques participent à l’ionisation de l’atmosphère. Les ions ainsi formés permettent la circulation du faible courant électrique observé par temps calme entre l’ionosphère et le sol. L’activité solaire modifie également l’environnement magnétique terrestre et peut provoquer des champs géoélectriques à la surface.
Les perturbations géomagnétiques induisent effectivement des courants dans la Terre. Leur intensité dépend étroitement de la conductivité tridimensionnelle du sous-sol. Les terrains ne réagissent donc pas uniformément aux influences provenant de l’environnement spatial.
Cette interaction apporte une traduction scientifique au couple cosmo-tellurique : les phénomènes issus de l’environnement spatial modifient l’atmosphère et la magnétosphère, tandis que la structure de la Terre détermine leur expression électrique locale.
Les deux phases de la CCT
La description géobiologique de la cheminée repose sur une alternance entre absorption et émission.
| Phase | Direction géobiologique | Phénomènes physiques comparables | Mesures pertinentes |
|---|---|---|---|
| Ascendante | Du sous-sol vers l’atmosphère | Convection, évaporation, remontées de gaz, transport d’aérosols, courants orageux ascendants | Température, humidité, vitesse de l’air, ions, potentiel électrique, gaz du sol |
| Descendante | De l’atmosphère vers le sol | Courant électrique de beau temps, précipitations, dépôt de particules, rayonnement et variations électromagnétiques | Champ électrique vertical, conductivité de l’air, magnétisme, rayonnements |
| Transition | Inversion du mouvement | Modification des gradients thermiques ou électriques | Enregistrement continu et synchronisé |
| Équilibre | Activité réduite ou stable | Stabilisation locale des paramètres | Comparaison avec une zone témoin |
La science observe donc réellement des mouvements ascendants et descendants. Elle ne confirme pas qu’ils alternent partout selon le rythme de quelques minutes parfois attribué aux CCT.
Un cycle local doit être démontré par des mesures continues. Il faut vérifier que l’inversion détectée au pendule correspond au même moment à une modification du champ électrique, du mouvement de l’air, de l’humidité ou d’un autre paramètre physique.
Le noyau vertical
Le centre d’une cheminée est présenté comme un noyau ovale ou circulaire pouvant traverser plusieurs niveaux d’un bâtiment. Sur le plan géophysique, plusieurs structures réelles peuvent produire un axe vertical localisé : fracture, conduit karstique, source, zone de remontée gazeuse, contraste thermique ou limite entre deux matériaux.
Les gaz, l’eau et la chaleur suivent les chemins offrant le moins de résistance. Une fracture verticale peut donc relier plusieurs niveaux du sous-sol et orienter des échanges vers la surface.
Dans un bâtiment, il faut également considérer les structures artificielles. Les gaines techniques, canalisations métalliques, installations électriques, conduits d’aération et armatures peuvent créer des directions verticales ou modifier les champs locaux. Une étude rigoureuse doit distinguer les contributions naturelles de celles qui proviennent de la construction.
Les bras de la cheminée
Les bras d’une CCT sont décrits comme des prolongements rayonnant depuis le noyau. La géologie produit couramment des structures de ce type. Une fracture principale peut être reliée à des fractures secondaires ; un écoulement souterrain peut se diviser ; une couche conductrice peut suivre plusieurs orientations.
Les méthodes de résistivité, de potentiel spontané et d’imagerie électromagnétique permettent de cartographier ces axes. Elles peuvent montrer qu’une anomalie centrale se prolonge effectivement dans certaines directions.
Le terme géobiologique de « bras » peut ainsi être rapproché de plusieurs réalités : fracture, filon minéral, axe hydrologique, canal conducteur ou élément métallique du bâtiment.
La mobilité attribuée aux bras demande davantage de prudence. Une fracture ne change pas de place en quelques minutes. En revanche, les écoulements d’eau, les mouvements d’air et les champs électriques peuvent varier avec la pluie, l’humidité, la température et l’activité des appareils.
Les résonances de Schumann
La surface terrestre et l’ionosphère forment une vaste cavité électromagnétique. Les éclairs excitent cette cavité et produisent les résonances de Schumann, dont le premier mode est observé autour de 8 hertz.
Ces résonances sont parfaitement mesurables. Elles sont utilisées pour étudier l’activité mondiale des éclairs, les propriétés de l’ionosphère et les bruits magnétiques de très basse fréquence.
Elles ne doivent cependant pas être assimilées directement à une CCT. Leur échelle est planétaire et leurs champs sont extrêmement faibles. Elles montrent néanmoins que la cavité Terre–ionosphère est un système oscillant et que l’environnement électromagnétique naturel possède ses propres rythmes.
Le taux vibratoire et les unités Bovis
L’unité Bovis est utilisée en radiesthésie pour exprimer la qualité vibratoire d’une cheminée ou d’un lieu. Elle permet au praticien de classer son ressenti sur une échelle conventionnelle.
Elle ne correspond pas à une unité du Système international et ne mesure directement aucune grandeur physique connue. Un résultat en unités Bovis ne peut donc pas être comparé à une tension, une fréquence, un champ magnétique ou une dose de rayonnement.
| Évaluation radiesthésique | Grandeurs scientifiques à mesurer en parallèle |
| Polarité positive ou négative | Direction et intensité du champ électrique |
| Intensité de la CCT | Amplitude des variations physiques enregistrées |
| Fréquence respiratoire | Périodicité mesurée en secondes ou en hertz |
| Bras de la cheminée | Cartographie géologique, électrique et hydrologique |
| Taux Bovis | Aucun équivalent direct ; conserver comme indice subjectif |
| Effet ressenti | Questionnaire en aveugle et paramètres physiologiques définis |
Le taux Bovis peut être conservé comme langage propre à la pratique, à condition de ne pas le présenter comme une mesure instrumentale.
Étudier une CCT avec une méthode scientifique
La première étape consiste à faire cartographier le lieu par plusieurs praticiens travaillant séparément. Le noyau, le diamètre, les bras, les directions de circulation et la durée des phases sont enregistrés avant toute comparaison.
La deuxième étape consiste à rechercher la structure matérielle du terrain. La résistivité électrique, le potentiel spontané, l’humidité du sol, les fractures, les circulations d’eau et les installations du bâtiment sont cartographiés.
La troisième étape repose sur un enregistrement continu. Des capteurs sont placés au centre annoncé, le long des bras et dans une zone témoin. Ils mesurent notamment le champ électrique vertical, le champ magnétique, la température, l’humidité, les ions atmosphériques et les mouvements d’air.
Enfin, les horaires des phases déterminées radiesthésiquement sont comparés aux données instrumentales. Une correspondance répétée, obtenue par plusieurs équipes et dans des conditions contrôlées, constituerait un résultat scientifique important.
Cette démarche ne réduit pas la CCT à une simple anomalie électrique. Elle recherche si plusieurs phénomènes connus s’organisent ensemble autour d’une même structure spatiale.
Une respiration à étudier entre deux mondes
La cheminée cosmo-tellurique offre une représentation globale des échanges entre la profondeur terrestre et l’environnement atmosphérique. La géophysique confirme la réalité des courants telluriques, des anomalies de conductivité, des champs électriques atmosphériques et du circuit reliant la Terre à l’ionosphère.
Elle ne reconnaît pas encore une structure unique réunissant automatiquement un noyau ovale, des bras mobiles, une respiration cyclique et un taux Bovis.
La recherche peut progresser en reliant chaque élément géobiologique à un paramètre observable. La CCT devient alors un modèle de travail interdisciplinaire : la géobiologie en propose la cartographie sensible, tandis que la géophysique, l’hydrologie et les sciences atmosphériques en vérifient les composantes.
Références scientifiques
- Rycroft M. J. et al., 2008, An Overview of Earth’s Global Electric Circuit and Atmospheric Conductivity :
Référence générale sur le circuit électrique Terre–ionosphère - Ilin N. V. et al., 2020, Toward a Realistic Representation of the Global Electric Circuit :
Modélisation des courants ascendants et descendants du circuit atmosphérique - Price C., 2016, ELF Electromagnetic Waves from Lightning: The Schumann Resonances :
Origine atmosphérique et propriétés des résonances de Schumann - Kelbert A., 2020, The Role of Global and Regional Earth Conductivity Models in Geomagnetically Induced Currents :
Influence de la conductivité du sous-sol sur les courants induits - Lin W. et al., 2023, A Review of Subsurface Electrical Conductivity Anomalies in Magnetotelluric Imaging :
Imagerie des anomalies conductrices dans la Terre - Simões F. et al., 2011, Observation of Schumann Resonances in the Earth-Ionosphere Cavity :
Mesure et applications géophysiques des résonances naturelles


