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Du 19 février au 3 mars 2026 : L’épreuve de cohérence et le temps du dépouillement
Aloyse Ritter
Directeur de publication de ce site dédié aux horoscopes et à l’astrologie comme voie de guidance intérieure. Depuis de nombreuses années, je m’investis dans la transmission de messages célestes qui peuvent éclairer, apaiser et orienter ceux qui cherchent à mieux se connaître et à avancer en conscience.
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Cycles célestes et calendriers sacrés : une synchronisation remarquable
Dans l’article précédent, « 5–19 février 2026 : Nouvel An lunaire 2026 sous éclipse, un départ hors du temps », il a été montré comment l’année lunaire s’est ouverte sous une éclipse annulaire de Soleil, inscrivant le cycle 2026 dans une dynamique de suspension et de vacuité initiale.
La période qui s’étend du 17 au 19 février présente une particularité supplémentaire : elle coïncide également avec l’entrée dans des temps spirituels majeurs dans deux traditions religieuses mondiales, le Ramadan dans l’islam et le Carême dans le christianisme.
Il convient ici de rappeler un point fondamental : ces fêtes et périodes ne sont pas fixées arbitrairement. Elles reposent elles aussi sur des calculs astronomiques liés aux cycles lunaires et solaires.
Le Ramadan débute avec l’observation du premier croissant de Lune suivant la nouvelle lune marquant le début d’un nouveau mois lunaire dans le calendrier islamique, qui est strictement lunaire. Son commencement dépend donc directement du cycle synodique de la Lune.
Pâques, dans la tradition chrétienne, est déterminée selon une règle astronomique établie au concile de Nicée : elle est célébrée le premier dimanche suivant la première pleine lune après l’équinoxe de printemps. Le Carême commence quarante jours avant Pâques, le mercredi des Cendres. Là encore, le calcul repose sur la relation entre cycle solaire (équinoxe) et cycle lunaire (pleine lune pascale).
Autrement dit, au-delà des différences théologiques et spirituelles, ces calendriers religieux sont profondément ancrés dans l’observation des rythmes célestes. La concomitance de ces temps de jeûne avec la séquence astrologique de fin février 2026 n’est donc pas un simple hasard symbolique, mais le résultat d’un alignement réel entre plusieurs cycles astronomiques.
Dans ce contexte, la dynamique céleste du 19 février au 3 mars prend une dimension particulière. Après le vide fondateur de l’éclipse solaire du 17 février, vient le temps du tri, de l’examen et de la cohérence.
L’épreuve de cohérence : le mental sous examen
À partir du 19 février, l’activité mentale reprend progressivement. Les intentions esquissées durant la période sous éclipse cherchent à se structurer. Les projets prennent une forme plus claire. Les décisions commencent à être envisagées avec davantage de précision.
Cependant, cette clarification ne correspond pas à une impulsion libre. Elle s’apparente à une mise à l’épreuve. La dominante verseau du ciel favorise la lucidité et la prise de distance, tandis que la conjonction Saturne–Neptune en Poissons impose une exigence de cohérence entre idéal et réalité.
Ce qui est inspiré mais irréaliste se fragilise. Ce qui repose sur une base authentique se consolide. Cette période agit comme un filtre intellectuel. Les discours sont testés. Les projets révèlent leurs failles éventuelles.
Dans la logique des temps de jeûne religieux, il s’agit d’un moment de réduction volontaire des excès, d’examen intérieur et de clarification des intentions. L’astrologie, ici, décrit un processus analogue sur le plan psychique et collectif.
Le 25 février : l’intensification émotionnelle
Le 25 février, la Lune atteint son périgée, point de plus grande proximité avec la Terre. Ce phénomène amplifie la charge émotionnelle et rend les ressentis plus immédiats.
Ce qui a été évalué mentalement depuis le 19 doit désormais être éprouvé affectivement. Une décision peut sembler cohérente en théorie tout en générant une tension intérieure révélatrice. À l’inverse, une orientation encore fragile peut se renforcer lorsqu’elle résonne profondément.
Le périgée agit comme un révélateur émotionnel. Il met en lumière les attachements persistants et les résistances encore actives. Ce moment correspond symboliquement au cœur du processus de dépouillement : ce qui n’est pas aligné ne peut plus être ignoré.
Le 26 février : Mercure rétrograde et la relecture nécessaire
Le 26 février, Mercure entame sa rétrogradation. Le mouvement mental s’inverse. L’attention se tourne vers l’intérieur. Les échanges se complexifient, les décisions demandent révision, les certitudes se nuancent.
Mercure rétrograde n’est pas un obstacle, mais un mécanisme de correction. Il favorise la relecture des discours, la clarification des motivations et l’ajustement des stratégies.
Dans une période où les traditions religieuses appellent au jeûne et à l’introspection, cette rétrogradation accentue le mouvement de recentrage. Elle empêche toute précipitation intellectuelle et impose un temps de maturation.
L’éclipse lunaire du 3 mars
La séquence trouve son point culminant avec l’éclipse lunaire du 3 mars 2026.
Si l’éclipse solaire du 17 février avait ouvert un vide, l’éclipse lunaire met en lumière l’état émotionnel réel du cycle. Elle révèle ce qui a été réellement intégré depuis la mi-février. Les incohérences deviennent visibles. Les alignements se confirment.
Une éclipse de Lune expose ce qui est prêt à être assumé émotionnellement. Elle scelle la cohérence ou dévoile la dissonance.
Conclusion : le dépouillement comme fondation
Entre le 19 février et le 3 mars 2026, le cycle traverse une étape structurante. Après la vacuité initiale sous éclipse solaire, vient le temps de l’examen mental, de l’intensification émotionnelle et de la relecture intérieure.
La convergence avec les périodes de jeûne du Ramadan et du Carême offre une lecture symbolique éclairante : réduire l’excès pour clarifier l’essentiel, suspendre l’automatisme pour retrouver l’intention.
Il ne s’agit pas d’accélérer, mais d’aligner.
Pas d’accumuler, mais d’épurer.
À l’issue de cette séquence, l’élan qui émergera sera plus stable, plus cohérent, et capable de s’inscrire dans la durée.


