Lilith à l’apogée lunaire : reprendre sa place sans négociation Février 2026 s’ouvre dans un climat particulier, presque immobile en apparence, mais d’une densité intérieure rare. Quelque chose a déjà été vu, reconnu, accepté à la fin de janvier. Ce savoir ne cherche...
Périgée lunaire du 25 février 2026
Aloyse Ritter
Directeur de publication de ce site dédié aux horoscopes et à l’astrologie comme voie de guidance intérieure. Depuis de nombreuses années, je m’investis dans la transmission de messages célestes qui peuvent éclairer, apaiser et orienter ceux qui cherchent à mieux se connaître et à avancer en conscience.
Les Méridiens du Corps : Comprendre le Qi, les Fascias et les Fondements Modernes de la Médecine Énergétique
Depuis des milliers d’années, la médecine traditionnelle chinoise (MTC) décrit un réseau subtil parcourant le corps : les méridiens, ou jingluo. À travers ces voies invisibles circule le Qi, le souffle vital qui anime la physiologie, les émotions et l’esprit.Si cette...
Le masculin sacré – Février 2026
Traversée intérieure, dépouillement et renaissance de la force incarnée Un mois hors du temps Février 2026 s’ouvre comme un seuil. Ce n’est pas un mois de projection ni de conquête, mais un espace suspendu, presque initiatique, où le masculin est invité à se retirer...
Quand la Lune révèle ce qui ne peut plus être contenu
Le 25 février 2026 s’inscrit dans l’influence directe du périgée lunaire du 24 février. La Lune, au plus proche de la Terre, intensifie sa présence. Astronomiquement, elle paraît légèrement plus grande, plus dense dans le ciel. Symboliquement, elle agit comme une loupe. Ce qu’elle éclaire ne peut plus rester diffus.
Dans le contexte astrologique de février 2026, cette proximité lunaire ne se contente pas d’amplifier l’atmosphère : elle met en relief une transformation déjà en cours.
Un mois initiatique déjà en mouvement
Février 2026, comme développé dans l’article Le masculin sacré – Février 2026, ne se présente pas comme un mois d’expansion extérieure. Il agit plutôt comme un seuil intérieur. La concentration planétaire en Verseau, la conjonction Mars–Pluton et la rencontre Saturne–Neptune en Poissons déplacent le centre de gravité du pouvoir.
L’élan n’est pas supprimé, mais contenu. L’affirmation ne disparaît pas, elle se redéfinit. Les anciens modèles fondés sur la domination, la performance ou la validation extérieure perdent de leur cohérence.
Ce climat installe une traversée. Et le périgée du 25 février en devient le point de révélation.
La Lune au plus près : amplification et vérité
Un périgée agit comme un grossissement énergétique. La Lune, plus proche, rend les dynamiques plus visibles. Elle ne crée pas le mouvement : elle l’expose.
Avec le Soleil en Poissons en trigone à Jupiter, une expansion silencieuse est possible. Mercure conjoint Vénus favorise une parole plus nuancée, plus sensible, mais le carré avec la Lune en Gémeaux peut brouiller la clarté si l’on agit trop vite. Mars en Verseau, sous tension avec Uranus, maintient une pression interne. Saturne conjoint Neptune dissout les illusions tout en exigeant une structure.
Dans cet ensemble, la Lune agit comme un révélateur corporel. Ce qui a été retenu cherche une forme. Ce qui a été contenu demande reconnaissance.
Le désir face à lui-même
L’article sur le masculin sacré situe le 25 février comme un moment charnière : la vérité du désir devient incontournable. Non pas pour être déversée, mais pour être assumée.
Mars conjoint Pluton a mis en circulation une énergie brute. Saturne conjoint Neptune a fragilisé les illusions de toute-puissance. La dynamique de Maison XII a favorisé l’introspection et le retrait.
Le périgée intervient lorsque cette énergie doit changer de statut. Le désir ne peut plus être ni réprimé ni projeté vers l’extérieur comme une conquête. Il demande intégration.
La proximité lunaire rend le corps plus audible. Elle oblige à reconnaître l’instinct sans le dramatiser. Lorsque le désir est reconnu, il cesse d’agir dans l’ombre. Il devient une force structurée.
Un mercredi mercurien sous tension constructive
Le 25 février tombe un mercredi, jour associé à Mercure. Or Mercure est en Poissons, conjoint Vénus. La parole cherche l’harmonie, mais le carré à la Lune en Gémeaux peut créer des décalages entre pensée et expression.
Ce n’est pas une journée pour imposer un discours. C’est une journée pour vérifier l’alignement entre ce qui est dit, ce qui est fait et ce qui est réellement voulu.
Le trigone Soleil–Jupiter ouvre une possibilité de maturité. Le carré Mars–Uranus rappelle qu’une action précipitée pourrait créer plus de turbulence que de résolution. Le périgée invite donc à une maîtrise consciente plutôt qu’à une réaction immédiate.
Une mue collective en cours
Ce moment ne concerne pas uniquement une dynamique individuelle. Il marque une étape collective dans la transformation du pouvoir et de la force.
Les signes de feu sont confrontés à un ralentissement structurant. Les signes de terre revoient leur rapport à la stabilité et au contrôle. Les signes d’air vivent une redéfinition identitaire. Les signes d’eau ressentent fortement la dimension instinctive et corporelle de cette mutation.
Mais au-delà des catégories zodiacales, ce périgée parle d’un passage plus large : celui d’une puissance qui cesse d’être démonstrative pour devenir incarnée.
En conclusion :
la force qui sait attendre
Le périgée lunaire du 25 février 2026 ne déclenche pas un événement spectaculaire. Il révèle une mutation intérieure déjà amorcée tout au long du mois.
Dans la continuité de l’article Le masculin sacré – Février 2026, cette date marque un point de bascule. Le masculin archétypal apprend que la solidité ne vient pas de la rigidité, ni la puissance de la domination. Elle naît d’une capacité à habiter pleinement le désir sans le subir.
La Lune, au plus proche, n’exige pas plus d’action.
Elle exige plus de présence.
Et c’est peut-être cela, la véritable transformation.


